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Vivre ensemble : de l’incantation à la « présence pleine »

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Marie-Françoise Bonicel, mis en ligne le 6 mai 2015.

« Mon semblable, mon frère. Charles Baudelaire »

L’inspiration humaniste qui traverse le collectif Ecole Changer de cap, échappe par les fondements théoriques qui inspirent ses différents courants, au dualisme individu/société. De cette tension féconde émerge en effet, un corpus aux couleurs de la complexité dont Edgar Morin se fait le théoricien le plus visible et le plus averti. Dans ma propre pratique de formatrice, d’universitaire, de thérapeute, nourrie de ces approches, et particulièrement de la Gestalt-thérapie, l’accompagnement de l’individu, qu’il s’agisse d’un élève, d’un éducateur ou d’un acteur institutionnel est toujours pensé dans sa relation à l’autre et à son environnement, dans une perspective holistique gravée dans le pentagramme gestaltiste (Ginger) ou inspirée par les courants du psychodrame (Moreno, Markman, Ancelin-Schutzenberger) auxquels je me réfère. Cela impose de penser d’emblée une intervention dans les groupes et les organisations, qui prenne en compte les liens complexes de la vie psychique des individus et des groupes dont ils relèvent, par une approche qui passe du singulier au collectif, mais rejoint aussi le singulier par le collectif, comme nous le proposent la Sociopsychanalyse (Mendel), la Sociologie clinique (De Gaulejac) ou la psychologie de la Motivation (Diel).

Le « Bien-vivre ensemble », qui s’est toujours avéré problématique depuis que les hommes se sont racontés, sonne depuis une dizaine d’années comme un mot d’ordre visant à conjurer les fièvres provoquées par un autre slogan de la modernité « Vivre les différences » : dans le couple, dans la famille, au travail ou dans l’espace social. Défis qui ne peuvent faire oublier celui de « Vivre-avec-soi-même », dont l’exploration, estime Ricœur, invite à penser le « soi comme un autre ». Un autre exigeant, souvent déchiré, et qui projette ses propres fractures sur le monde qui l’entoure.

Une manière de penser le « Vivre-ensemble », autrement que comme un slogan de campagne électorale et dans l’approche qui est la notre en tant que « praticiens de l’altérité » selon l’image heureuse de G. Malka, peut consister à le décomposer en deux registres : le premier, fondateur : vivre avec l’autre, le second, vivre avec les autres, reflétant la construction sociale qui va déployer le premier. Face à l’immensité de ce continent de l’altérité, j’ai privilégié la dimension de l’espace social, ce lieu du lien social où les travées du temps et de l’espace se croisent pour nous faire entrer en terre humaine et nous inviter à y trouver place avec d’autres, avec un regard particulier accordé à l’Ecole qui nous réunit ici.

Vivre avec l’autre : de l’altération à l’altérité

Le dialogue véritable suppose la reconnaissance de l’autre à la fois dans son identité et dans son altérité. Alassane Ndaw

Si toute vie réelle est une rencontre ainsi que M. Buber le conçoit sous le couvert de la phénoménologie, entre réciprocité et responsabilité, cette alchimie se forme d’abord par la reconnaissance de cette altérité qui est déjà là, tel un passager clandestin tapi en soi.

Reconnaître l’altérité ouvre sur l’hospitalité

« Faire place » [1], comme l’évoque le titre d’un recueil de poèmes de J.-P. Lemaire, qui, s’il porte sur d’autres sujets que celui qui nous préoccupe ici, est une invite fondamentale au mouvement de l’hospitalité. Faire de la place en soi pour l’autre est un impératif qui s’enracine dans cette hospitalité première qui fait que nous avons été portés par une mère, entre deux temps délimités. Histoire singulière et alliance provisoire qui se rejouent dans tous les lieux et temps où nous accompagnons, ainsi que le suggère la psychanalyste A. Duformontelle, pour y porter « un geste de passeur ». Avec l’audace du poète, E. Jabès, introduit lui, à son insu, du désordre dans les termes qui signent l’entrée dans ces démarches : « Au-delà de la responsabilité, il y a la solidarité/Au-delà, il y a l’hospitalité. » [2] C’est un concept majeur dans le quotidien de la vie sociale pour vivre avec les différences. Lorsque nous menons une action de formation en groupe, ou que nous accueillons nos clients individuels, par notre attitude bienveillante, notre souci de la bonne distance et de la juste présence, par le souple ajustement « du curseur relationnel » (Deshays), par la disponibilité aux occurrences qui surgissent, nous expérimentons avec eux la métaphore de cette rencontre avec l’autre qu’ils vivent au dehors. Par notre manière d’être nous permettons l’expérience d’une altérité féconde dans un cadre sécurisé, selon un principe d’isomorphisme développé par le Pr J. Nimier, et que ces « passants » sont invités à reproduire à leur manière dans leurs espaces de vie. Loin d’un contexte thérapeutique ou de formation, l’écrivain et théologien R. Scholtus, auteur d’une thèse sur Péguy, invoque pourtant cette nécessité fondatrice de la relation : « L’hospitalité ouvre l’espace de la gratuité qui empêche les groupes, les sociétés, les religions de se clôturer dans leur quant-à-soi ou de s’ériger en contre-culture, elle crée l’espace sacré du seuil, ce lieu où a lieu la rencontre de l’autre sans qu’il soit assigné à résidence. » [3] Parole de prophète dans les tourments du présent de nos sociétés blessées promptes à exclure.

C’est une perspective qui interroge notre manière de fonctionner dans notre pratique professionnelle où nous invitons nos clients ou nos élèves, à entrer avec nos règles et nos usages dans une hospitalité conditionnelle que Derrida [4] oppose à l’hospitalité inconditionnelle dite « de la visitation », messianique, fondamentale sur le plan conceptuel, mais impraticable. Cette visée nous soumet, sur le seuil de nos cabinets ou des structures dans lesquelles nous intervenons, à l’obligation de procéder à un tricotage ajusté entre cette exigence fondatrice de la relation et les systèmes de normes qui régissent à la fois notre profession, notre éthique personnelle et le système de normes du client.   « Pour comprendre l’autre, il faut se faire son hôte » affirmait Louis Massignon, qui fut un grand islamologue.

L’ambiguïté de l’identité : celle qui sépare, celle qui réunit.

À l’occasion d’un voyage dans l’archipel des Cyclades aux 250 îles et îlots, notre guide grecque, emportée par un lyrisme suscité par ce lieu magique, nous a invités à méditer sur la fonction de cette mer Égée, qui les réunit et les sépare dans un même mouvement. Par analogie, nous pouvons nous demander ce qui peut réunir ces « îlots métaphoriques » que constituent les individus, les groupes, les peuples pour leur permettre de vivre séparés, en cohabitation apaisée, et reliés malgré leurs différences. Qu’est-ce qui dans ces évocations s’avère pertinent pour notre réflexion sur le « Vivre-ensemble » ? « C’est en profondeur que les distances se raccourcissent », (Ringlet) sans doute, par ce que s’y rencontre le plus intime, le plus irréductible de chacun de nous, et donc le plus universel. C’est en creusant ainsi les différences que peut se penser « un universalisme pluraliste » qui serait une recherche permanente à partir des particularités, comme le préconise celui qui a arpenté les territoires de l’Occident et de l’Orient, l’anthropologue L. Dumont. Le profond n’a pas de lieu : nous l’éprouvons comme thérapeutes, comme éducateurs et comme formateurs. Cela suppose de se laisser altérer pour que se creuse en nous ce vide fertile qui permet de rencontrer l’autre dans le double processus qu’E.Morin décline en hominisation et humanisation. A. Jacquard, ce penseur du vivant en marche, nous immerge, lui, au détour d’une conférence dans un autre concept qui le prolonge, repris notamment par le courant du care : l’humanitude [5], qui peut irriguer nos pratiques dans les institutions du champ social, de la santé ou de l’éducation.

Vivre avec les autres : c’est plus que l’accueillir

Il faut que le monologue trébuche sur le seuil du dialogue. Ce n’est qu’une fois dépaysé qu’on verra le pays. Jean Grosjean

Vivre avec les autres, cela s’apprend  

À l’occasion de l’exposition, « Survivre, les enfants dans la Shoah », inaugurée en 2009 au mémorial de Caen, G. Rabinovitch, commissaire de l’exposition, chercheur, philosophe et sociologue, témoigne : « La fraternité humaine, c’est un “travail”, ce n’est pas une donnée acquise au départ. L’hostilité entre les hommes est évidente, alors que la fraternité est un travail d’élaboration, une œuvre de civilisation […] ». [6] L’auteur nous fit entrevoir ainsi comment le passage par une « haine séparatrice » est constitutif de la construction du « Moi », et comment l’amour vers l’autre est un moment second toujours à revivifier comme nous le confirme l’itinéraire de nos clients en thérapie ou en formation, habiles à réveiller le barbare qui sommeille en nous. Mouvement que certains ne sauront effectuer, ouvrant aux dérives de la violence à petite ou grande échelle, et atteignant son paroxysme dans « la destructivité humaine ». Conception qui n’est pas partagée par les tenants de la pensée positive, qui font l’hypothèse d’une bonté naturelle (J. Lecomte). Au-delà de ce débat solidement argumenté par les uns et les autres, notre mission est sans doute d’entendre cette cohabitation à l’intérieur de soi-même et des enfants dont nous avons la charge, entre “le bon et le méchant”, entre “le bien et le mal”, combat toujours renouvelé. C’est dans le cadre familial où se vit cette relation première que s’ébauche aussi le dépassement nécessaire « hors de », qui va se prolonger dans le temps de l’école et celui des autres lieux de socialisation comme nous le rappelle D. Sibony : « Pour vivre un lien, il faut avoir vécu un lien ; ces choses-là se transmettent ; nul ne plante sur du granit et nul ne crée de liens à partir du néant ». [7]

L’École, ce creuset de l’humanitude

Plusieurs générations ont déclamé à la communale, ce texte d’un poète oublié : « C’est un grand agrément que la diversité/Nous sommes bien comme nous sommes. /Donnez le même esprit aux hommes/Vous ôtez tout le sel de la société. /L’ennui naquit un jour de l’uniformité. » Cet adage, dont chacun est convaincu, ne va pourtant pas de soi et l’école est le lieu second après la famille pour en explorer les vertus et les difficultés. C’est en effet un passage obligé et une voie royale pour l’apprentissage des règles de vie et de courtoisie ou les codes sociaux permettant de lisser les aspérités de la différence. Lieu de confrontations, de compromis et d’expérimentation des conflits, lieu d’apprentissage de la coopération plutôt que de la rivalité, de l’émulation plutôt que de la concurrence. À l’école se rejouent en boucle les blessures d’enfance soulignées par le psychosociologue J. Salomé : abandon, trahison, rejet, injustice, intrusion, impuissance. Sur ce terreau, où la violence radicale agit dans les profondeurs de chacun, selon l’analyse de H. Arendt, va se développer en surface, comme un champignon, la violence ordinaire qui rend difficile la vie ensemble. C’est en écoutant la première, archaïque, que l’on peut tenter de soigner la seconde, en l’abordant comme une pathologie du lien. [8] En ce lieu traversé par ces souffrances originelles réactivées, le cadre, l’autorité, les savoir-vivre et être, au-delà des savoirs savants, permettent que s’élaborent affirmation et respect de soi, tolérance et bienveillance, citoyenneté et sentiment d’appartenance. C’est là aussi que peut s’éprouver le rude constat qu’on ne répare pas une injustice par une autre injustice et que le contraire de la violence n’est pas la non-violence, mais un chemin vers une culture de la paix à construire. Pour que ce maillage soit possible, il faut que cette fraternité fondatrice vienne opérer au cœur du soi comme le laisse entendre l’écrivain A. Cohen, capable de voir un frère dans celui qui a envoyé les siens à la mort. [9] C’est elle qui peut revivifier, selon le sociologue F. Dubet, à la fois la solidarité et la démocratie, et c’est à l’école, pour lui aussi, que s’éduquent la confiance et la responsabilité pour construire une société fraternelle. Cette difficile mission est pour une bonne part dans les mains des enseignants. En devenant un praticien du métissage qui fonctionne non pas en technicien du savoir, mais en artiste de la transmission, l’enseignant peut offrir aux élèves un lieu présent de croissance, mais aussi une représentation de l’avenir comme lieu de développement de leur potentiel. « Métisseur », l’enseignant peut inviter les élèves et la communauté scolaire, à vivre ensemble, à faire ensemble, à mettre en actes les valeurs de solidarité et de fraternité dans la reconnaissance des différences. Lorsque nous sommes, sollicités dans la formation des enseignants, des chefs d’établissement ou dans l’intervention institutionnelle, nous avons le pouvoir de travailler avec eux à l’évolution des représentations : celles des élèves, mais aussi celles des adultes, et à accroître la conscience de leur responsabilité. [10]

Vivre ensemble : un pari ou un défi ?

« Poète des deux rives », l’écrivain libanais S. Stétié affirme sa vision du monde à venir : « Tout métissage est un dialogue […]. On l’aura deviné : de toute la force de ma conviction, je suis pour le métissage, pour l’abolition des frontières de toute sorte, pour le partage des langues, des valeurs et les fécondations réciproques… » [11] Plus tard, il préférera le terme de « tissage » qui, selon lui, rend mieux compte le fait que la trame et la lice sont toutes deux indissociables, pour lui qui a su faire dialoguer, l’arabité, la « méditerranéïté » et la francophonie. Mais c’est bien la tension entre cette notion d’une culture qui nous fait héritiers, « fils de », et l’accès à la diversité des cultures, qui fait de nous des « citoyens du monde », dans une navette entre universalité et particularismes. C’est sur ces chemins de crête qu’il nous faut accompagner ceux qui nous sollicitent, que ce soit dans le rapport individu/société, ou dans les rapports des groupes entre eux. Par une audacieuse image, les chantres de la créolité ont développé la notion « d’identité-racine-rhizome », portée notamment par les écrivains P. Chamoiseau et E. Glissant. [12] « Tant qu’on n’aura pas accepté l’idée, pas seulement en son concept, mais par l’imaginaire des humanités, que la totalité-monde est un rhizome dans lequel tous ont besoin de tous, il est évident qu’il y aura des cultures qui seront menacées. » Si chacun de nous est construit par les autres, les sociétés sont condamnées à vivre l’interdépendance en intégrant la notion de « Bien commun » à défaut d’une espérance collective en panne : « Les causes grandissent les peuples, les intérêts les divisent », confirme J.-P. Delevoye, président du C.E.S.E [13]. Faire dialoguer nos univers au quotidien est un défi qui puise paradoxalement sa force dans cette insuffisance constitutive de l’être humain qui fonde le lien social comme une nécessité réciproque de vivre et de travailler ensemble, ainsi que le vérifie dans sa pratique de sociologue, J.-Y. Barreyre, observateur engagé de la vulnérabilité. Des pépites du « Vivre ensemble » déchirent la sinistrose de nos actualités. Au hasard : la revue Commencements, initiée par T. Groussin, qui fédère des initiatives innovantes et solidaires, la gestion des quartiers nord de Bourges, où rayonnent aussi bien les réseaux réciproques de savoirs que les activités du Hameau de la solidarité ou Lire en fête qui retissent le lien social fragilisé ; ou les incroyables initiatives de peuples déchirés, qui après des conflits peuvent retrouver des manières apaisées de pouvoir redire « nous » dans un chemin de réconciliation. C’est aussi la perspective d’une société « inclusive » ardemment promue par ce spécialiste du handicap, le Pr C. Gardou où les plus faibles ne resteraient pas sur la berge, ou l’éloge de la bonté de J. Lecomte, chantre de l’altruisme.

Dans cette société en métamorphose, nos missions d’accompagnants ne peuvent échapper à un professionnalisme engagé. Même si nos clients, nos élèves, nos stagiaires en formation les vivent de façon singulière en fonction de la structure de leur personnalité et de leur histoire personnelle, les fractures de la vie moderne — ruptures, chômage, précarité, angoisse du futur, conflits sociétaux ou armés —, font irruption en force dans nos cabinets et dans nos espaces de formation, dans les écoles et les lieux de vie en société. Si dans les actions de formation, de consulting, de coaching, le matériau de la souffrance sociale est omniprésent, trop de thérapeutes ou de formateurs renvoient leurs patients ou leurs clients à leur seule histoire individuelle. La psychanalyste C. Halmos s’insurge contre ce silence à propos de la société, silence culpabilisant pour le patient, favorisant chez lui des sentiments de solitude et de honte dont l’objet n’est plus le sexe ou le secret de famille, mais la souffrance sociale vécue à bas-bruit. Elle nous rappelle aussi que les combats contre ces nouvelles adversités ne peuvent être menés qu’ensemble.

En provisoire conclusion 

La vie a des ressources inépuisables pour ceux qui sont faits avec de la vie. Joë Bousquet, Poète au corps brisé par une balle de la Grande Guerre.

« Je cherche un homme », proclamait le fébrile Diogène, sa lanterne à la main. Pour nous, nomades ou pèlerins des champs et des frontières humanistes, le cœur de notre mission, dans nos cabinets ou nos institutions, est bien de faire rejaillir l’identité humaine enfouie sous les scories des vies malmenées. Si « Lire et méditer les textes nous projette vers autrui », comme le conçoit Ricœur, l’immersion dans la langue des autres constitue une ardente obligation pour tous ceux qui accompagnent la singularité et la diversité des hommes. En invitant nos clients individuels ou institutionnels à faire dialoguer leurs univers et leurs cultures, à apprivoiser ces Étranges-étrangers chantés par Prévert, voisins de palier ou humains des antipodes, à regarder Celui qui marche d’un pas lent dans la rue de l’exil comme un autre soi-même, ainsi que nous y invite T. Ben Jelloun, nous contribuons à agrandir la vie et à favoriser l’émergence d’une culture de paix. Si l’écrivain A. de Souzenelle évoque l’idée que « Nous sommes tous écrits de la même plume », mon agnosticisme m’incite à dire que nous sommes écrits de la même encre, celle qui fait notre condition d’homme, à vivre dans une « présence pleine », même si j’ignore qui en est le scribe. Nous avons à l’apprendre à nos enfants pour qu’ils soient des acteurs engagés avec les adultes qui les accompagnent, pour consolider le lien social au-dessus des murs et des frontières.

Bibliographie sélective

  • BONICEL (M.-F.) Entre mémoire et avenir. Essai sur la transmission, Éd. Palio, Paris, 2010.
  • DUFOURMONTELLE (A.) Éloge du risque, Payot, Paris, 2011.
  • DESHAYS (C.) Trouver la bonne distance, grâce au curseur relationnel, InterEditions, Paris, 2013.
  • GARDOU (Ch.) Une société inclusive, parlons-en !, éd. érès, Toulouse, 2012.
  • HALMOS (C.) Les ravages psychologiques de la crise. Les dire pour résister, Fayard, Paris, 2014.
  • HORVILLEUR (D.) En tenue d’Ève : Féminin, Pudeur et Judaïsme, Grasset, Paris, 2012.
  • MORIN (E.) Enseigner à vivre. Manifeste pour l’Éducation, Actes Sud, Arles, 2014.
  • RABINOVITCH (G.) De la destructivité humaine, PUF, Paris 2009.
  • SALOMÉ (J.) Vivre avec les autres, coll. J’ai lu, 2009.
  • TARPINIAN (A.), GRANER (M.) Collectif École, Changer de cap. L’éducation psychosociale à l’école. Enjeux et pratiques, Chronique sociale, Lyon, 2013.

Notes

[1] Lemaire (J.-P.) Faire place, Gallimard, Paris, 2013.

[2] Jabès (E.) Le livre de l’Hospitalité, Gallimard, Paris, 1991.

[3] Scholtus (R.) Hospitalité de la culture, culture de l’hospitalité, in Missions étrangères de Paris, Asie et Océan Indien, n° 471, 2012.

[4] Ouvrage collectif : Autour de Jacques Derrida, De l’Hospitalité, Éd. La passe du vent, Vénissieux, 2001.

[5] Jacquard (A.). L’éducation ou l’entrée en humanitude in ash.univtours.fr/.../com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw ? ID...

[6] Grand témoin. Normandie-magazine.fr ›... › Actualité NM 232.

[7] Bonicel (M.-F.) La Loi, le lien et le sens. www.pedagopsy.eu/bonicel_lie....

[8] Bonicel (M.-F.) Violence es-tu là ? in www.pedagopsy.eu/bonicel_vio....

[9] Cohen (A.) Ô vous, frères humains, Gallimard, Paris, 1972.

[10] Sur cette thématique, on retrouvera un ensemble de textes sur l’École, lieu de formation sous www.pedagopsy.eu/dossier_bon...

[11] En un lieu de brûlure. www. revue-texture.fr › Auteurs › STETIE Salah.

[12] www.potomitan.info/chamoisea...

[13] Conseil Economique, social et environnemental.


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